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Le préfet baron Georges Eugène Haussmann :

ses origines et son cousinage avec le sculpteur Auguste Bartholdi et Christian Emig
et son lien de parenté avec Aristide Denfert-Rochereau

La famille Haussmann, originaire de Bad Tennstedt (ou Tännstadt), dans l'Etat libre de la Thuringe (Freistaat Thüringen) du Saint-Empire romain de la Nation allemande, avait parmi ses ancêtres le tailleur de pierre et sculpteur Hanß Haussmann (1582-1624). Elle était membre de l’église luthérienne de la confession d‘Augsbourg ; en 1520, l'Etat avait adopté la Réforme et la religion catholique a été abolie.
Outre d’être une ville de cure, Bad Tennstedt était une des 5 villes de la Thuringe, dites Waidstädte, ayant le droit du Waidhandel, c’est-à-dire du commerce de la couleur pastel, obtenue de la plante Isatis tinctoria  Linné (Pastel des teinturiers en français, Färberwaid ou Deutscher Indigo en allemand). Cette plante, originaire probablement d’Asie, est cultivée en Europe depuis l’âge de Fer.

C’est Balthasar Haussmann, né en 1677 à Bad Tennstedt, devenu apothicaire, qui s’établit en 1702 à Colmar ; il est le fils du négociant Johannes Haussmann et d'Ottilia Bertuch. Il s’y marie l’année suivante avec Maria Magdaslena Burger, fille d’un négociant de cette ville et son union le fait entrer d’emblée dans le cercle des familles bourgeoises luthériennes de Colmar. Il y décède en 1736.
Leur fille Salome (1709-1734) se marie en 1731 avec le négociant Matthias Sandherr (1708-1766), aussi Stattmeister de Colmar.
Son frère Christian Haussmann (1716-1790), apothécaire, épouse, en 1737,  Barbara Buob (1721-1793), fille du négociant et Spitalschaffner de Colmar Johannes Buob, une vieille famille patricienne luthérienne, comme celle des Sandherr. Parmi leurs 15 enfants, Johann Michael (1749-1824) s'oriente vers la profession d'apothicaire, comme son père, et s'instruit à Genève, puis à Paris. Mais plutôt que de tenir une bonne officine d'apothicaire de province, il se consacre à la chimie et à ses applications dans un domaine en pleine expansion : la fabrication d'indiennes (toiles peintes). Habile chimiste teinturier « coloriste », il crée une entreprise à Rouen en 1774. Puis, à Logelbach (un quartier de Wintzenheim) adjacent à Colmar, il fonde en 1775 avec ses frères Christian (1738-1800) et Johannes (1739-1820) la « Manufacture privilégiée de perses et d'indiennes » qui devinrent les meilleures d'Alsace et comptèrent parmi les plus appréciées de France. En 1778, elle s’élargit avec le gendre André Jordan comme gérant et Georg Adam Emmerich d’Augsbourg comme associé.
Médaille d'or à l'Exposition nationale de l'Industrie en 1819, Johann Michael Haussmann s'est vu honoré du titre prestigieux de « meilleur teinturier de France ». Son choix lui a permis de réaliser des profits considérables, comme à ses frères.

Johannes Haussmann (1739-1820) et sa première épouse Barbara de Schulé (1746-1774) sont les arrières-grands-parents de l'archéologue et photographe Auguste Saltzman, dit Salzmann (1824-1872).

Quartier du Logelbach (ban de Wintzenheim) : Emplacement du moulin à poudre sur la carte Cassini (haut – XVIIIe siècle) et la fabrique Haussmann contruite à sa place (bas - carte d’état-major 1820-1866) et ci-dessous.

La manufacture de Logelbach restera pendant un siècle entre les mains de la famille. En 1785, elle emploie 1 200 à 1 400 personnes. Un quatrième frère, plus jeune, Nicolas Haussmann (1760-1846), grand-père paternel du célèbre préfet de la Seine, dirige, durant les années qui précèdent la Révolution, le dépôt de Versailles de la Maison Haussmann frères, fournisseur de la cour. Par la suite, il sera successivement administrateur du département de Seine-et-Oise, député de celui-ci à l’Assemblée législative, puis à la Convention (non régicide : il était en mission, lors du procès de Louis XVI), administrateur des vivres de terre. En 1786, il épouse une veuve catholique Catherine Thérèse Thienot (1758-1852), le mariage a eu lieu dans la chapelle luthérienne de l’ambassade du Danemark à Paris.

Leur fils aîné Nicolas Valentin Haussmann (1787-1876), officier et intendant militaire, épouse à Versailles en 1806 Eva Dentzel, fille de Georg Friedrich (1755-1826), pasteur aumônier luthérien, général et baron d’Empire, naturalisé français en 1784 à Colmar ; il est membre du consistoire luthérien de Paris. Georges Eugène Haussmann (1809-1891) [ci-contre] est baptisé luthérien au domicile des parents en présence du parrain le prince Eugène de Beauharnais. Devenu sous-préfet à Nérac (Lot-et-Garonne), il rencontre Louise Octavie de Laharpe (1807-1880), dont le père est pasteur réformé, d’origine suisse, et le mariage a lieu à Bordeaux en 1838. Il devient préfet de la Seine en 1853 avec la mission de l’empereur Napoléon III d’assainir et d’embellir Paris. Au cœur des transformations de Paris qu’il va magistralement entreprendre sous le Second Empire, une figure discrète mais essentielle marque profondément le paysage architectural de la capitale : l’architecte protestant Victor Baltard (1805-1874), architecte en chef de la Ville de Paris, devient son proche collaborateur, son rôle est central.

Les travaux haussmanniens ont fait l’objet d’une très abondante littérature, qu’il est inutile de résumé ici, d’autant que les effets ont largement dépassé la seule capitale et de nombreuses villes se sont transformées, dont celle de notre domicile : Marseille.

George Eugène Haussmann est resté fidèle à la religion familiale, comme membre de la paroisse luthérienne de la Rédemption (Paris), où il pouvait rencontrer une autre luthérienne, alsacienne,  Charlotte Beysser (1801-1891), la mère du sculpteur Auguste Bartholdi (1834-1904) qui lui était membre de la paroisse Réformée de l’Oratoire du Louvre, comme Aristide Denfert-Rochereau (1823-1878). Les obsèques du baron Haussmann ont lieu le 15 janvier 1891 à la Rédemption, ainsi que celle en 1874 de l’architecte V. Baltard qui venait d’aménager les locaux de l’église en 1873 ; le crucifix de l’autel est un don de Georges Haussmann.
Une anecdote marque sa fidélité à la Réforme : quand, pour des nécessités de dégagement de la place entre la colonnade du Louvre et l’église Saint Germain l’Auxerrois, Achille Fould, ministre d’État soutenu par l’empereur Napoléon III, réclame la démolition de cet édifice, Haussmann pourtant convaincu du peu d’intérêt esthétique de l’église, s’y oppose parce que ce sont les cloches de Saint-Germain l’Auxerrois qui ont donné le signal de la Saint-Barthélemy le 24 août 1572 ; elles furent brisées lors de la Révolution.

Nota : à Colmar, la famille Haussmann comme celle des Bartholdi étaient membres de la paroisse, qui se réunissaient en l’église luthérienne Saint-Mathieu, et aussi la famille Rapp, dont Johannes Rapp, général et aide-de-camp de Napoléon Ier.

À la contestation de certains de son titre de baron, il a expliqué dans ses Mémoires qu’il a utilisé ce titre après son élévation au Sénat en 1857, en vertu d'un décret de Napoléon Ier qui accordait ce titre à tous les sénateurs, mais ce décret était tombé en désuétude depuis la Restauration. Une autre explication est donnée dans le Dictionnaire du Second Empire, mentionnant qu'Haussmann a utilisé ce titre en se fondant de manière abusive sur l'absence de descendance mâle de son grand-père maternel, Georg Friedrich baron d'Empire Dentzel. Et une troisième explication est qu’il aurait refusé, d'une boutade, le titre de duc proposé par Napoléon III.
Ce titre de baron étant de toute façon un titre personnel, il ne peut provenir de ses ascendants proches, il est donc erroné de l'attribuer à son père ou grand-père paternels comme le font certains généalogistes.

Note sur les Armoiries du baron d'Empire Georg Friedrich Dentzel (1755-1826), général de brigade, pasteur aumônier luthérien. Les lettres patentes, signées par l'Empereur Napoléon Ier, sont datées du 29 juin 1808.
Le blasonement des Armoiries y est décrit ainsi : Ecartelé : aux 1er et 4e, d'azur à la tour crénelée de trois pièces d'argent, ouverte et ajourée de gueules, maçonnée de sable et terrassée de sinople ; au 2e, des barons militaires; au 3e, de gueules à une grappe de raisin, tigée et feuillée au naturel, à la fasce d'argent brochant sur la tige; à la croix d'or brochant sur les quatre quartiers et chargée d'un écusson d'argent bordé d'or de deux épées en sautoir d'azur, les pointes basses.
Il avait eu sept enfants, dont le fils aîné général de l'Armée de Grèce occidentale, où il mourut en 1829, et Eve la mère du préfet Haussmann.


 

Tombe Haussmann au
cimetière du Père-Lachaise


 

Nos bases de données généalogiques en ligne :

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  aussi sur site abouisson

 

 

 

 


Armoiries du baron Georg Friedrich Dentzel



Onomastique du patronyme Haussmann

L'origine connue de la famille Haussmann est de Bad Tennstett, situé dans le NW d’Erfurt (30 km) et de Weimar (50 km), dans la zone dialectale centre thuringien, faisant partie du groupe dialectal thuringien-haut saxon, au sein à la zone linguistique Centre-Est allemande : voir http://emig.free.fr/ALSACE/linguistique.html : Fig. 1, zone 17.
Il faut donc replacer l’étymologie du patronyme Haussmann dans son origine linguistique dialectale. Plusieurs éthymologies sont possibles :

  • dérivée d’un métier : du Mittelhochdeutsch (moyen haut-allemand) Hûsman à savoir « habitant d'une maison, fermier, gardien de château logeant dans la tour de guet », désignant d'une part un garde de château ou de tour en général, et d'autre part ; un domestique appartenant au personnel de maison, parfois aussi un ouvrier agricole, un journalier (personne ne possédant qu'une maison mais pas de terre).
  • dérivée du domicile (habitation) ou lieu de résidence : du Mittelhochdeutsch Hûs « maison, habitation, foyer, maison fortifiée, château », désignant une personne vivant dans un bâtiment particulièrement important, comme une auberge, un manoir ou un hôtel de ville, généralement une maison en pierre ou un château.
  • dérivée du prénom : Hûsmann qui est issu du Althochdeutsch (vieux haut allemand) et du Altsächsich (vieux saxon) Hûs « maison » et Man « homme ».

Quelques références

Amis et Passionnés du Père Lachaise (APPL). HAUSSMANN Georges Eugène, baron (1809-1891), https://www.appl-lachaise.net/haussmann-georges-eugene-baron-1809-1891/, consulté le 20 décembre 2025.

Bachoffner P. (1989). Doru Todericiu : Jean-Michel Haussmann, « meilleur teinturier de France » et pionnier de l'industrialisation de la chimie. Revue d'histoire de la pharmacie, 77e année 283, p. 418-419.

Chales de Beaulieu N. (1994). Georges-Frédéric Dentzel (1755-1828) : une destinée européenne. Thèse de Doctorat, Université de Paris 4, https://theses.fr/1994PA040336.

Liblin J. (1890). Les Haussmann. Revue d’Alsace, nouvelle série, 4 (41), p. 353-374.

Kompetenzzentrum - Trier Center for Digital Humanities, Wörterbuchnetz, Universität Trier.

Mariotte J.-Y. (1986). DENTZEL Georges Frédéric. Notices NetBDA, https://www.alsace-histoire.org/netdba/dentzel-georges-frederic/, consulté le 20 décembre 2025.

Plateforme ouverte du patrimoine - POP (2020). Usine d'impression sur étoffes, usine Haussmann Frères, https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA68003776.

Pott A. F. (1859). Die Personennamen, insbesondere die Familiennamen und ihre Entstehungsarten: auch unter Berücksichtigung der Ortsnamen. Brockhaus, Leipzig, 878 p.

https://archive.org/details/diepersonenname04pottgoog

Révérend A. (1894). Armorial du Premier Empire, titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier. Annuaire de la Noblesse, Paris, tome 2 (D-K), p. 47-48 (372 p.).

Robert A., Bourloton E. & G. Cougny (dir.) (1889-1891). Dictionnaire des parlementaires français... : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889.... III. Fes-Lav. Bourloton, Paris.

Tulard J. (1995). Dictionnaire du Second Empire. Fayard, Paris, 1347 p.

Wolff C. (1982). Eglise protestante Saint-Mathieu de Colmar. Congrès d’archéologie de France, 136e Session 1978, Haute-Alsace, p. 25-32.

Colmar : le Wagkeller, http://emig.free.fr/Als-H/Colmar/Wagkeller.html, consulté le 20 décembre 2025.

Château de Chantilly, collections: Fragment de la cloche de Saint-Germain l’Auxerrois qui sonna la Saint-Barthélémy le 24 août 1572, https://www.musee-conde.fr/, consulté le 20 décembre 2025.


Son Cousinage avec le sculpteur Auguste Bartholdi et Christian Emig
et son lien de parenté avec Aristide Denfert-Rochereau

L’entrée de Balthasar Haussmann au sein de familles patriciennes et bourgeoises de Colmar, puis les mariages de ses enfants et de leurs descendants, est traduite ici par les ancêtres communs notamment avec des descendants des familles Bartholdi et Emig.
Toutes ces familles ont adoptées la Réforme de Luther dès le début du XVIe siècle, au sein du Saint Empire Romain de la Nation allemande. Elles sont ou étaient membres l’église évangélique (luthérienne) de la Confession d’Augsbourg. Parmi leurs patronymes, il faut citer Goll, Buob, Sandherr, et Birr, Fenger, Liechteisen, Ortlieb, Rieffel, Städel, Vogel, Wetzel, Kriegelstein, Linck, Moller, Rieffel,… Et plus sur la Réforme à Colmar.

Les ancêtres communs [Liste établie le 25 décembre 2025]

HAUSSMANN Georges et BARTHOLDI Auguste partagent

Ancêtres communs : 10

  • 1. BIRR Martin (1611-1684)
  • 2. THOMANN Margaretha (1612-1653)
  • 3. BURGER Hans (1583-1665)
  • 4. BIRR Maria (1591-1663)
  • 5. BIRR Hans Conrad (1585-1633)
  • 6. RIEFFEL Maria (1588-)
  • 7. HERR Georg (1575-1610)
  • 8. KRIEGELSTEIN Magdalena (-1620)
  • 9. WETZEL Clewin (-~1573)
  • 10. X

    HAUSSMANN Georges et BARTHOLDI Auguste sont parents à 6 et 7 générations

Autre lien de parenté : 1

  • HAUSSMANN Georges est un descendant (5G) de la grand-tante de l'arrière-arrière-grand-mère de BARTHOLDI Auguste

Autres liens : 0
Il n'y a pas d'autres liens



 

Détail des ancêtres communs 1 x 2

 BIRR Martin (1611-1684) x  THOMANN Margaretha (1612-1653)
 BIRR Margaretha (1641-1719)  BIRR Hans Conrad (1637-1699)
 BUOB Johannes (1680-1747)  BIRR Margaretha (1666-)
 BUOB Margaretha Barbara (1721-1793)  SCHEURER Maria Margaretha (1696-)
 HAUSSMANN Nicolaus (1760-1846)  GRAFF Elias (1730-1803)
 HAUSSMANN Nicolas Valentin (1787-1876)  GRAFF Catharina Margaretha (1765-1825)
 HAUSSMANN Georges Eugène (1809-1891)  BEYSSER Augusta Charlotte (1801-1891)
 BARTHOLDI Frédéric Auguste (1834-1904)

Les ancêtres communs [Liste établie le 25 décembre 2025]

HAUSSMANN Georges et EMIG Christian partagent

Ancêtres communs : 5

  • 1. BIRR Hans Conrad (1585-1633)
  • 2. RIEFFEL Maria (1588-)
  • 3. BIRR Martin (-1600)
  • 4. GÜNTZER Maria (-1629)
  • 5. SANDHERR Andreas (1533-1600)

    HAUSSMANN Georges et EMIG Christian sont parents à 9 et 13 générations

Autres liens de parenté : 1

  • HAUSSMANN Georges est un descendant (6G) du grand-oncle d'une ancêtre (8G) d'EMIG Christian

Autres liens : 0
Il n'y a pas d'autres liens

Détail de l'ancêtre commun 5

 SANDHERR Andreas (1533-1600)
 SANDHERR Margaretha (J 1565-1635)  SANDHERR Susanna (J 1559-1619)
 BUOB Hans Jacob (1600-)  SCHNEIDER Hans Balthasar (J 1580-1631)
 BUB Jacob (1619-1699)  SCHNEIDER Susanna (1620-1694)
 BUOB Johannes (1646-1719)  MEYER Maria Susanna (1652-1728)
 BUOB Johannes (1680-1747)  BINDER Johann David (1672-1712)
 BUOB Margaretha Barbara (1721-1793)  BINDER Maria Salome (1711-1751)
 HAUSSMANN Nicolaus (1760-1846)  KESSEL Johann Jacob (1745-1834)
 HAUSSMANN Nicolas Valentin (1787-1876)  KESSEL Johann Conrad (1787-1839)
 HAUSSMANN Georges Eugène (1809-1891)  KESSEL Anne Marie (1815-1880)
 WITTNER Anne Marie (1840-1933)
 EMIG Jean Charles (1865-1928)
 EMIG Charles [Karl] (1909-1970)
 EMIG Christian Charles Théodore (1941-)


Parenté [Liste établie le 25 décembre 2025]

HAUSSMANN Georges et DENFERT-ROCHEREAU Aristide partagent

Ancêtres communs : 0
    Il n'y a pas d'ancêtres communs

Autre lien de parenté : 1

  • HAUSSMANN Georges est un descendant (5G) de la grand-tante de l'arrière-grand-mère du conjoint du petit-fils d'un ancêtre (5G) de DENFERT-ROCHEREAU Aristide

Autres liens : 0
Il n'y a pas d'autres liens

 

 

Voir aussi les liens de parenté d'Aristide Denfert-Rochereau
avec Auguste Batholdi et Christian Emig
à la page Le Lion de Belfort

Détail du lien de parenté

 HAUSSMANN Georges Eugène (1809-1891)
fils de
 HAUSSMANN Nicolas Valentin (1787-1876)
fils de
 HAUSSMANN Nicolaus (1760-1846)
fils de
 BUOB Margaretha Barbara (1721-1793)
fille de
 BUOB Johannes (1680-1747)
fils de
 BIRR Margaretha (1641-1719)
sœur de
 BIRR Hans Conrad (1637-1699)
père de
 BIRR Margaretha (1666-)
mère de
 SCHEURER Maria Margaretha (1696-)
mère de
 GRAFF Elias (1730-1803)
père de
 GRAFF Maria Barbara (1768-1842)
mère de
 NOBLOT Anne Catherine (1796-1865)
conjoint de
 GOGUEL François Gaspard Ferdinand Eugène (1790-1852)
fils de
 GOGUEL Eberhard Frédéric (1755-1835)
fils de
 GOGUEL Charles Jérémie (1711-1786)
père de
 GOGUEL Charles Louis (1741-1807)
père de
 GOGUEL Philippe Henri (1772-1849)
père de
 GOGUEL Louise Pauline Dorothée (1804-1866)
mère de
 SURLEAU Pauline Louise Henriette (1830-1906)
mère de
 DENFERT-ROCHEREAU Aristide Georges René (1854-1934)