Famille RÖTTLIN, famille patricienne protestante de Riquewihr et Colmar
Matthias Röttlin, né vers 1551 à Rottweil [1], est venu s'installer à Riquewihr où, de 1581 à 1632 (année de sa mort), il est Receveur Seigneurial des Ducs de Wurtemberg, comtes de Montbéliard et seigneurs de Riquewihr. Il a pris la succession d'un proche parent nommé Johannes Röttlin qui fut Receveur Seigneurial (Amptschaffner) de 1576 à 1581 à Riquewihr.
De ses parents, nous ne savons rien, mais son grand-père Johannes Röttlin, habitant Rottweil, était assesseur de la Cour Impériale et obtint, en 1519, le titre de Conseiller Intime de l'Empereur Charles-Quint (1500-1558). Il est possible que les armoiries de bourgeois proviennent de lui.
Et plus sur le patronyme Röttlin... 
En 1580, à Colmar, Matthias épousa Sara Mäder (-1636), fille de Johannes Mäder, un bourgeois patricien protestant de Colmar. Ils eurent six enfants, trois fils et trois filles.
Fig. 1. Entrée de la maison achetée par Matthias Röttlin et Sara Mäder à Riquewihr.
À Riquewihr, Matthias achète une maison dans la Marstallgaße [2] (aujourd'hui le 6, rue des Écuries). Une des anciennes cheminées style Renaissance date de Matthias Röttlin et porte son blason au milieu du linteau (Fig. 2) ; elle a été offerte par les Méquillet, des héritiers de cette maison au Musée Unterlinden de Colmar.
Fig. 2. Cheminée de Matthias Röttlin portant son blason au milieu du linteau, dans sa maison à Riquewihr (reconstituée) au Musée Unterlinden (Colmar).
La descendance de Matthias Röttlin (lire Metzenthin, 1953) fut une composante notoire au sein des familles patriciennes protestantes de Colmar auquelles elles est apparentée. En effet, les descendants Röttlin se sont unis par alliance à des familles protestantes connues et respectées à Colmar et dans les seigneuries de Riquewihr et aussi de Horbourg (voir pdf ci-dessous). Les travaux généalogiques de nos familles, les nôtres comme ceux de nombreux cousins alsaciens, ont mis en évidence que les familles protestantes non seulement de Colmar, du vignoble et Ried, mais plus largement en Alsace, ont établi au cours des siècles des alliances et ainsi partagent souvent plusieurs dizaines d'ancêtres en communs [3].
Cette généalogie est représentée sur deux pdf complémentaires - établis au 20 septembre 2020 : Desc-Rottlin (Emig/aBouisson) - et - Desc-Rottlin (Ittel).
Remarque : Deux portraits, datant probablement du XVIIIe siècle, interrogent sur l'identité des deux personnes représentées : l'un mentionne Johann Jakob Röttlin Stadtmeister der Stadt Colmar Anno MDCX, avec dans le coin haut gauche les armoiries des Röttlin (comme celles représentées sur la Fig. 2) et l'autre : Maria Salome Sandherr Frau von Jakob Röttlin Anno MDCXV, avec dans le coin haut droit les armoiries des Sandherr . Or, aucune de ces deux personnes n'a été retrouvée dans les registres paroissiaux, ni leur mariage, ni le nom du mari dans la liste des Stettmeister de Colmar. Les deux tableaux étant en collection privée, il n'a pas été possible de les faire figurer ici.
1. Armoiries
L'écu de Matthias Röttlin est sculptée sur le linteau de la cheminée (Fig. 2) de sa maison à Riquewihr, sise au 6, rue des Écuries [1] Le blasonnement de l'écu est de gueules à un renard contourné et rampant d'or, tenant de ses deux pattes une feuille de scie d'argent en pal.
Fig. 3. Armoiries de bourgeois des Röttlin d'après Waltz dit Hansi, reproduites par Meyzenthin (1953), et modifiées ici par ajout des émaux selon blasonnement. Le casque est celui de bourgeois, nommé Stechhelm (en allemand).
Le blasonnement des armoiries mentionnées dans l’Armorial d’Alsace (1861, p. 222, n° 307) est :
N°307. EMMANUEL ROTTLIN, licencié ès-lois : Porte de gueules à un renard contourné et rampant d'or,
tenant de ses deux pattes une feuille de scie d'argent en pal.
Ce sont celles d'Emmanuel Röttlin (1697-1771), époux de Maria Salome Goll (1699-1772), un descendant à 5G de son aïeul Matthias (ascendance sur pdf - voir ci-dessus). Or, ce blason représenté par d'Hozier (1701-1800, p. 619) est un miroir de celui de l'entête et Fig. 2, 3 (voir ci-contre).
Waltz (1961, p. 17 note 21) mentionne « La famille Röttlin porte un renard tenant une scie qui devient p. 288, un écureuil » en se référant à l'Armorial manuscrit d'Hozier ou Armorial général de 1696. Or, ce changement n'a pas été trouvé à la page indiquée.
Malgré plusieurs tentatives de membres de la famille, les Röttlin n'ont jamais réussi à accédé à la noblesse, tant du Saint-Empire, que de la France.
2. Maison Méquillet : la liste des propriétaires de ce monument historique et leur généalogie
Cette maison de vigneron est une propriété comprenant plusieurs bâtiments, qui a été construite avant 1543 entre le Marstall et le mur d'enceinte au bout de la Marstallgaße (aujourd'hui le 6, de la rue des Écuries ou des Écuries-seigneuriales). Certes, de l’extérieur (Fig. 1), rien ne laisse prévoir le potentiel des 7 bâtiments (actuels) disposés autour d’une cour centrale, bâtiments qui donnent eux-mêmes accès à deux autres cours au nord et au sud. Elle témoigne d’une longue histoire, allant du Moyen Âge jusqu’au milieu du XXe siècle avec des mutations morphologiques, parfois profondes, dès 1571.
Cette propriété s'appelle aujourd'hui Maison Méquillet, du nom de la famille des derniers propriétaires : elle est inscrite depuis 1985 au titre des monuments historiques.
Fig. 4. Localisation de la maison Méquillet à Riquewihr. A : Du temps des Röttlin sur la carte de Riquewhir vers 1650, extrait du dessin de Matthäus Merian, in Zeiller (1663) : voir flèche rouge ;
B et C : respectivement, sur le cadastre communal en 1919 - et - actuel en photographie aérienne - © IGN 2019 www.geoportail.gouv.fr ;
D : photo de la cour de la Maison Méquillet, Riquewihr [Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, NIM12497].
A
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B |
C
D
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Le premier propriétaire connu, Lentz Tscherde der alte, a occupé la maison sise entre le Marstall et l’enceinte au moins depuis 1543 jusqu’à sa mort vers 1571 ; l’héritier Lorentz Stüb dès 1574 l’occupe jusqu’en 1604. Il pourrait s’agir de Lorentz Stüb de Mittelwihr, lui ou son fils, épousant Magdalena Rinckenbach en 1624 à Mittelwihr.
Cependant, en 1609, un Baumeisterbuch (registre d’architecte) mentionne dès 1571 des travaux dans cette propriété par Matthias Röttlin, Amptschaffner (receveur seigneurial); le fronton de l'entrée de la cave porte cette date. Selon Barré (2016), il est possible qu’il était déjà propriétaire de la maison ou en était locataire, alors que Metzenthin (1953) mentionne l’achat en 1614. Au cours de vie, Matthias a fait réaliser de nombreux et profonds changements dans sa propriété. La maison d’habitation est agrandie et presque entièrement rénovée, et pas moins de trois ailes construites et destinées à l’agrandissement de l’habitation (bâtiments 1A, 1B et 3 : voir Barré, 2016) ainsi qu’au moins un bâtiment destiné probablement au stockage, à l’élevage animalier et peut-être au logement des employés de la propriété (c’est un cas avéré à partir de la fin du 18e siècle). Il est également fait mention de plusieurs jardins dans les sources écrites. En 1624, c’est sa veuve Sara Mäder qui y vit jusqu’au 10 août 1636, date de sa mort.
En 1637, après le partage des biens, la maison revient à David Röttlin (1583-1664), le fils aîné, ayant succédé à son père comme Amptschaffner, Celui-ci est mentionné comme propriétaire de trois autres maisons à Riquewihr. Il s'est marié deux fois, mais n'a pas eu de descendance. A sa mort le 17 juin 1664, après l’inventaire d’un patrimoine foncier important, la maison revient à sa veuve Barbara Weber en 1666.
En 1668, la maison est vendue à Conrad Gsell (1643-1723) et à son épouse Ursula Obert (1635-1704), dont le grand-père est le beau-frère de la sœur de David Röttlin (Fig. 5). Ce sont aussi nos Sosa 610 et 611.
Fig. 5. Liens de parenté entre Matthias Röttlin et Ursula Obert, épouse de Conrad Gsell. Nos ancêtres directs - le Sosa 1 étant Christian Emig - sont : [a] 4892 & 4893 ; [b] 2446 & 2447 ; [c] 1223 & 1222 ; [d] 611 & 610. Un des possibles propriétaires de la maison est aussi Johannes Birr (voir texte).
Le 17 juin 1679, un parchemin atteste de l’échange de la maison de Conrad Gsell contre celle de Johann Perdrix, sise à côté de la mairie. Au début de l’année 1693 au décès du propriétaire, Luise Perdrix, une des héritières, rachète les parts des autres héritiers avec son mari Julius Pflug. En 1694, c’est la veuve de Johann Perdrix qui est propriétaire des deux tiers et Johannes Birr de Colmar d’un tiers. L’identité précise de ce dernier n’a pu être établie, car plusieurs personnes sont possibles ; toutes appartiennent à la même famille patricienne protestante de Colmar. Il pourrait s’agir du fils Johannes, né à Colmar en 1622, issu du premier lit de Daniel Birr avec Magdalena Rieggert (Fig. 5).
À partir de 1695, c’est M. Deshouville qui paie une rente pour une part de la maison et le nom de Perdrix est toujours mentionné. La veuve Deshouville en est la propriétaire de 1710 à 1726, date à laquelle elle la vend au tonnelier Andreas Schmidt (1678-1757), époux de Susanna Immer (1687-1734) et membre du Conseil municipal; cependant, elle continue à y vivre jusqu’à sa mort en décembre 1732. Dès lors, la maison restera dès lors dans la famille et transmise par héritage.
Fig. 6. Liens de parenté entre les derniers propriétaires, ayant hérité de la maison, durant presque 3 siècles. Voir ci-dessous nos liens de parenté avec la famille Méquillet.
Fig. 7. Liens de parenté (ascendance) entre Fanny Méquillet et Matthias Röttlin >>
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À sa mort en 1757, la maison sera léguée à son fils Andreas Schmidt (1713-1761), maire de Riquewihr, veuf de Barbara Divoux (1710-1755), puis à leur fils Andreas Schmidt (1741-1802) qui épouse en 1762 Salome Immer (1740-1796) ; ils ont quatre filles et un fils. Ce sont les filles Schmidt qui vont hériter au décès de leur père veuf, notamment Barbara (1770-), Ursula (1775-1844) et Frederica (1780-), épouse Schultz ; en 1811, elles sont les plus fortunées de la ville. Au décès de la dernière des cinq enfants, Ursula Schmidt en 1844, la maison est léguée au neveu Émile Schultz (1810-1875). Ce dernier se marie avec sa cousine germaine Pauline Ferch et leur fille épouse Camille Edouard Méquillet, riche viticulteur et bienfaiteur de Riquewihr. Leur fille Fanny Méquillet est la dernière héritière ; sans descendance, elle lègue la maison, ainsi que les deux autres lui appartenant dans la même rue, à la Ville de Riquewihr, qui en encore aujourd’hui propriétaire.
Depuis l'achat de cette maison par Matthias Röttlin, elle est restée propriétaire de la famille (protestante), sauf de 1679 à 1726 à des familles probablement catholiques.
Note sur la famille Méquillet
Famille protestante, elle est originaire du comté de Montbéliard (Duché de Wurtemberg) où elle comptait cinq générations de pasteurs. C’est Jacques Frédéric Méquillet (1732-1777), l’arrière grand-père de Camille Méquillet (1832-1918), qui est à l’origine de la branche alsacienne. Ce dernier, fils de Jacques Frédéric Méquillet (1802-1892), possédait plusieurs maisons à Riquewihr et une grande propriété au 2, rue Bruat à Colmar. Cette dernière a été construite vers 1860 par son père Frédéric. Il a toujours fait preuve d'une très grande générosité. C'est ainsi que son nom est gravé à l'entrée du musée Unterlinden (Colmar) parmi les donateurs de la Société Schongauer, gestionnaire du musée. Ceci explique le don de la cheminée Röttlin, lors de l’héritage de la maison au 6 rue des Ecuries à Riquewihr.
Sa fille Fanny Méquillet, seule héritière, a vécu dans la propriété familiale rue Bruat jusqu'en 1939 ; elle mourut à Genève le 1er juillet 1950. Son corps repose au cimetière de Colmar à côté de son père et de son grand-père.
Fig. 8. Daté de 1907, cet ex-libris pour Camille Méquillet (eau-forte) a été dessiné par J. J. Waltz, dit Hansi, il traduit l'attachement à la fois pour Colmar (à gauche, la cathédrale Saint-Martin) et pour Riquewihr (à droite le "Dolder" et la Tour des Voleurs). Il l'apposait dans chacun de ses livres (Grebenieff, 2020).
Diverses recherches généalogiques sur des familles luthériennes vivant dans les possessions montbéliardes, francs-comtoises ou alsaciennes des Wurtemberg ont montré qu'elles avaient respectivemenr des origines ou des descendants dans l'une ou l'autre de ces territoires. C'est le cas des Méquillet alsaciens, originaires de Franche-Comté et apparentés avec plusieurs grandes familles luthériennes, dont les Cuvier et les Barbaud. Parmi elles, on peut citer deux personnages illustres à des époques différentes (Fig. 9, flèches bleues) : le cousinage avec eux est détaillé sur la Table 4 (ci-dessous).
- Barbaud Gaspard (1613-1694), un luthérien inconditionnel, né à Hericourt, entrepreneur de forges, aussi banquier du duc de Wurtemberg ; il obtient ses lettres de noblesse du roi Louis XIV, devenant seigneur de Grandvillars et de Florimont. Il fut un acteur important dans le développement de la métallurgie au XVIIe siècle dans la Porte de Bourgogne (Estienne, 2023), puis en Alsace. Pour plus de détails voir...
- Cuvier dit Georges [né Jean Léopold Nicolas Frédéric] (1769-1832), aussi luthérien, né à Montbéliard, a fait une carrière scientifique, politique et protestante. Professeur au Muséum Nationale d'Histoire naturelle et membre de l'Académie des Sciences, il s'opposa aux idées notamment de Lamarck (1744-1829) dont la nouvelle théorie transformiste de l'évolution et surtout la théorie de Darwin qui rendit les idées fixistes dont celles de Cuvier caduques. Il est nommé Conseiller d'Etat, et le titre héréditaire de baron par le roi Charles X. Il est aussi nommé grand-maître des facultés de théologie protestante de France.
Fig. 9. Arbres descendants de familles Barbaud, Cuvier et Mequillet, originaires de la Principauté de Montbéliard (possession Wurtemberg).
Pour les flèches bleues voir texte : Gaspard Barbaud (1613-1694) et Georges Cuvier (1769-1832).
3. Notre Cousinage...
avec la famille Röttlin :
Nous n'avons pas d'ancêtre direct Röttlin, mais des parentés par alliance avec plusieurs ancêtres en commun.
Table 1. Cousinage entre Matthias Röttlin et Christian Emig - liste établie le 20 septembre 2020.
Ancêtres communs : 0.
Autres liens de parenté : 2.
RÖTTLIN Matthias est
- 1. un ancêtre (5G) du grand-oncle par alliance d'une ancêtre (5G)
- 2. le beau-père du grand-oncle d'une ancêtre (9G)
d'EMIG Christian
Détail du lien de parenté 1 :
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RÖTTLIN Matthias (1551-1632)
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père de
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RÖTTLIN Ursula
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mère de
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GÜNTZER Matthias (-1675)
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père de
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GÜNTZER Anna Maria (1657-)
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mère de
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WALLNER Catharina Magdalena (1697-1744)
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mère de
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FERCH Johann Georg (1721-1812)
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conjoint de
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BALTZINGER Maria Magdalena (1722-1800)
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sœur de
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BALTZINGER Johannes (1718-1758)
|
père de
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BALTZINGER Anna Catharina (1755-1828)
|
mère de
|
SIEGLER Maria Barbara (1782-1847)
|
mère de
|
WITTNER Jean (1811-1880)
|
père de
|
WITTNER Anne Marie (1840-1933)
|
mère de
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EMIG Jean Charles (1865-1928)
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père de
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EMIG Charles (1909-1970)
|
père de
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EMIG Christian Charles Théodore (1941-)
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[ Sosa de Christian Emig : et ]
Table 2. Cousinage entre Christian Emig et Ulrich Emmanuel Röttlin qui est un des fils d'Emmanuel (1697-1771) (voir 1. Armoiries) - liste établie le 20 septembre 2020. A noter que nous avons des ancêtres communs avec d'autres descendants des Röttlin, notamment Andreas Röttlin (9 ancêtres communs).
avec la famille Méquillet :
Table 3. Nombre d'ancêtres communs avec Fanny Méquillet, la dernière descendante : c'est, à notre surprise, révélé particulièrement élevé pas moins de 95 [liste établie le 8 août 2024].
C'est par les épouses que nous cousinons. Ceci montre bien l'excellente intégrétion de la branche alsacienne au sein des familles protestantes locales.
Ancêtres communs : 95.
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1. BERGER Daniel (1672-1761)
2. KESSEL Johann Michael (1679-1712)
3. GSELL Anna Catharina (1669-1752)
4. BALTZINGER Johannes (1685-1747)
5. VOGEL Magdalena (1692-1749)
6. VOGEL Nicolaus (-1740)
7. BARBARAS Anna (~1650-)
8. KLEINMANN Matthis (1641-1720)
9. RUSSINGER Anna Maria (1644-1683)
10. LEIB Samuel (1652-1692)
11. DUMLER Maria Magdalena (1649-)
12. UTZMANN J. Conrad (1638-1718)
13. BINDER Hans Heinrich (1646-1718)
14. MEYER Maria Susanna (1652-1728)
15. KIEFFER Susanna (1645-1707)
16. BRAUER Andreas (1642-1719)
17. STEIB Margaretha (1646-> 1719)
18. BRAUER Adam (1615-1685)
19. SPARR Catharina (1614-1675)
20. GREINER Bernhard (1642-1702)
21. SCHULER Ursula (1643-1686)
22. BAUER Jacob (1620-1695)
23. RESS Barbara (~1630-1687)
24. BARBARAS Hans (~1620-1694)
25. WÖLFLIN Barbara (1623-1696)
26. SCHARPF Leonhard (~1615-1696)
27. FROSCH Magdalena (-1655)
28. BERGER Oswald (~1606-1659)
29. GOLL Anatasia (1614-1659)
30. KESSEL Nicolaï (1599-1669)
31. NEPS Anna Maria (1613-1673)
32. VOGEL Nicolaus (~1622-1697)
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33. HARTMANN Magdalena (1630-1697)
34. SCHERB Agnes (~1615-1659)
35. DIETZ Catharina (1609-1677)
36. GUTKIND Anna Maria (1605-1683)
37. UMBDENSTOCK Frid. (1594-1667)
38. HÜTTER Anna (1598-1675)
39. KLEINMANN Claus (1578-1636)
40. MÜLLER Anna (1587-1638)
41. LEIB Samuel (~1584-1647)
42. GRETSCHER Anna (1584-1638)
43. ORTLIEB Pauly (~1599-1664)
44. KLINGEL Ursula (1602-1682)
45. BINDER Johann (~1585-1635)
46. WEYRICH M. Magdalena (1585-1628)
47. SPECHT Margaretha (-1635)
48. UELMANN Veltin
49. WELL Apolonia
50. LEININGER H. Heinrich (1598-1668)
51. X Margaretha (~1602-)
52. BALTZINGER Hans (1590-1633)
53. OBRECHT Margaretha (1592-1651)
54. VOGEL Jerg ( Georg) (1574-1637)
55. KÜCHEL Gertruda (1582-1638)
56. STÄHELIN Ursula (1592-1644)
57. VOGEL Claus
58. X Künigunda
59. STEIB Anton
60. X Margaretha
61. GUTKIND Casper Marx (-1613)
62. WEINGANG Barbara (1566-)
63. UMBDENSTOCK Melchior (-1607)
64. MEYER Cecile (-> 1619)
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65. FLACH Georg (-~1624)
66. BIPPER Anna (-~1631)
67. KÜCHEL Thöny (-1587)
68. HUOTMANN Katharina (-1605)
69. MAURER Walburg (-~1640)
70. ORTLIEB Diebold (-~1628)
71. SCHERER Salome
72. BERGER Georg (-~1591)
73. VOGLER Hans (-1601)
74. LIEBMANN Appolonia (-1593)
75. GÜNTZER Conrad (-~1594)
76. LIECHTEISEN Barbara
77. SANDHERR Andreas (1533-1600)
78. SCHUHLER Mathias (-1629)
79. KOPP Agatha (-1610)
80. STEIB
81. BINDER Hanß
82. GROSS Marx
83. GUTKIND Caspar (-1582)
84. MEYER Matthis (-~1657)
85. FUESS X
86. KEGEL Dorothea (-1598)
87. FEHR Johannes (-1608)
88. VOLLAND Anna
89. IRTZ Margaretha (-1583)
90. von PETERSHOLTZ Heinrich
91. X Clara
92. IRMI Balthasar (1445-)
93. KELLER Barbara
94. WETZEL Clewin
95. X
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Autres liens de parenté : 1.
MEQUILLET Fanny est une descendante (6G) d'un ancêtre (8G) d'EMIG Christian
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avec Barbaud Gaspard et Cuvier Georges :
Table 4. Cousinage de Christian Emig avec Barbaud Gaspard et avec Cuvier Georges - liste établie le 8 aožt 2024.
Ancêtres communs : 0.
Autres liens de parenté : 1 + 1.
- 1. BARBAUD Gaspard est le petit-fils du beau-frère du grand-père paternel du grand-oncle par alliance du conjoint de la petite-fille du conjoint d'un ancêtre (8G) d'EMIG Christian
- 1. CUVIER dit Georges est le petit cousin du beau-père de la petite-fille du conjoint d'un ancêtre (8G) d'EMIG Christian
BARBAUD Gaspard (1613-1694)
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fils de
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BARBAUD Jacques (-1635)
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fils de
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BARBAUD Servois (-1636)
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frère de
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BARBAUD Lucye
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conjoint de
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CUVIER Jacques (1589-1637)
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père de
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CUVIER Jean (1628-1675)
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CUVIER dit Georges (1769-1832)
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père de
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CUVIER David (1666-1743)
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fils de
|
CUVIER Jean Georges (1715-1799)
|
conjoint de
|
MEQUILLET Catherine (1673-1738)
|
fils de
|
MEQUILLET Catherine (1673-1738)
|
sœur de
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MEQUILLET Samuel (1669-J 1739)
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père de
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MEQUILLET Jean Nicolas (1701-1776)
|
père de
|
MEQUILLET Jacques Frédéric (~ 1732-1777)
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conjoint de
|
DIVOUX Susanna Barbara (1749-1817)
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fille de
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KLEINMANN Anna Maria (1714-1768)
|
fille de
|
LEIB Anna Maria (1680-1737)
|
conjoint de
|
STURM Magnus Friederich (1679-1737)
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père de
|
STURM Andreas (1703-1737)
|
père de
|
STURM Michael Friedrich (1726-1788)
|
père de
|
STURM Johann Andreas (1759-1827)
|
père de
|
STURM Johann Jacob (1795-1864)
|
père de
|
STURM George (1839-1922)
|
père de
|
STURM Barbara (1878-1942)
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mère de
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EMIG Charles [Karl] (1909-1970)
|
père de
|
EMIG Christian Charles Théodore (1941-)
|
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Références
Barthélémy A. de (1861). Armorial de la Généralité d'Alsace : recueil officiel dressé par les ordres de Louis XIV. Paris, 449 p. [Schneider Johann Balthasar p. 322]
Barré D. (2016). La « Maison Méquillet » à Riquewihr (68). Étude d'une maison et de ses bâtiments annexes de la fin du Moyen-Âge à nos jours. Mémoire de Master 2, Université de Strasbourg, 3 vol.
Emig C. C., 2015. De la généalogie protestante en Alsace... quelques remarques et conseils. Nouveaux eCrits scientifiques, NeCs_01-2015, p. 1-8. [English version]
Estienne M. (2023). La métallurgie dans la Porte de Bourgogne au 17e siècle. Thèse Dr. Université Bourgogne Franche-Comté, 888 p.
Grebenieff C. (2020). Une bibliothèque d'automne : la collection Méquillet. https://dominicains.colmar.fr/actualites/une-bibliotheque-dautomne-collection-mequillet, 3 p., consulté le 15 septembre 2020 - 
Hozier C. R. d' (1701-1800). Volumes reliés du Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles d'Hozier (1697-1709). I - Alsace. Manuscrit, 812 p.
Ittel M. (2020). Dictionnaire généalogique des familles protestantes de Mittelwihr. Cercle généalogique de Colmar et environs, 375 p.
Ittel M. (2020). Dictionnaire généalogique des familles protestantes de Riquewihr. Cercle généalogique de Colmar et environs, 975 p.
Ittel M. Röttlin. In : https://gw.geneanet.org/ittelm, consulté le 15 septembre 2020
Metzenthin E. (1953). Anciennes familles colmariennes : les Roettlin. Annuaire de la Société historique et littéraire de Colmar, 3, 58-69.
Waltz A. (1961). Les sceaux et armoiries de la ville de Colmar - avec Note complémentaire par P. Martin. Annuaire de la Société historique et littéraire de Colmar, 11, 7-24.
Waltz J. J. dit Hansi (1949). L'Art héraldique en Alsace. Berger-Levrault, Strasbourg, vol. 3 : les armes des nobles et des bourgeois.
Wackernagel H. G. (1962). Die Matrikel der Universität Basel. Universitätsbibliotek Basel, Band 3 (1601/02- 1665/66), p. 1-776, Vorwort, p. I-XXX.
Nota : les références en bleu sont disponibles sur le WEB.
Liens :
↪ Seigneuries de Riquewihr et de Horbourg (Duché de Wurtemberg)
↪ Nos ancêtres Wurtemberg et leur possessions.
↪ Autres cousins...
↪ Pages en-ligne de plusieurs des familles de nos ancêtres à Colmar citées ici : notamment Sandherr, Wetzel, Bub, Goll... et leur présence au Wagkeller de Colmar.
Notes :
[1] Rottweil, anciennement Rotuvila, était à l'époque une ville libre d'Empire (Reichsstadt), dès 1140 ; auparavant, elle appartenait au Duché de Souabe. Son nom Rot (rouge en allemand) lui vient de la couleur des bâtiments et des ruines romaines. Elle était le siège d'un tribunal de la Cour Impériale. Les Röttlin (ou Rötlin) y étaient une famille considérée, des commerçants, orfèvres, architectes, peintres et sculpteurs à Rottweil. Conrad Rötlin, aussi Cunrat Röttlin (1460->1519), peut-être l'arrière grand-père de notre Mathias, était sculpteur ; ses premières œuvres ont été faites à Strasbourg. David Röttlin (1501->1564), peut-être le père de Mathias, était peintre et cartographe. Michael Rötlin Berne en 1510 jusqu'à sa mort.
[2] Définition de March-, Mark-, Marstall = Pferdestall (en français : écurie ; à l'époque escurie) - voir dictionnaire allemand DWB et suisse Idiotikon . Et Gaße = rue en français.
[3] L'histoire de l'Alsace est largement méconnue par les Français (dit de l'intérieur par les Alsaciens). En effet, elle appartient plus à celle de l'Allemagne et la région historique se distingue de la France par de nombreuses différences, notamment dans le contexte ici par l'importance des religions, avec le grand impact de la Réforme, puis le maintien du Concordat napoléonien jusqu'à nos jours, la loi sur la laïcité ne s'appliquant pas.
Pour plus de détails voir les pages sur l'Alsace...
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