Famille Emig

Armoiries - Wappen

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Pour les noms de famille
voir l'onomastique familiale :
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et
méditerranéenne Go

 

Noblesse provençaleGo

 


 

Nota : tous les blasons sont des dessins originaux
(sauf mention contraire)

 


Armorial familial

Liste alphabétique de nos Sosa ayant des armoiries


Nos armoiries suivent les traditions héraldiques du Saint Empire romain germanique (incluant l'Alsace), de la Suisse et la France (Alsace et Provence) - voir Notes en bas de page...

Birr
Emch
Emig
Escalis
Fenger
Goll
Greiner
Greiner 2
Kessel
Liechteisen
Roboly
Sandherr
Schürch
Signier
Städel
Stähelin
Sturm
Thomas
Vitalis
Wetzel

Armoiries de Christian Emig   sont composées de celles de ses ancêtres

Armoiries d'Anne Bouisson        

 

 

  • Emch : patronyme devenu Emig lors de l'immigration alsacienne (patronyme du grand-père paternel).

  • Sturm : patronyme de la grand-mère paternelle.

  • Schürch : patronyme de la grand-mère maternelle.

  • Greiner : armoiries héritées de Philipp Greiner par lettres de noblesse de l'Empereur en 1602 - voir ci-dessous.
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    Liste alphabétique des Sosa de Christian EMIG ayant des armoiries :

    Birr - Emch - Emig - Fenger - Goll - Greiner - Greiner 2 - Kessel - Liechteisen- Sandherr - Schürch - Städel - Stähelin - Sturm - Wetzel -

     


     

    EMCH

    Originaire de Lüterswil (Canton de Solothurn, Suisse) - Bürgerort

  • In Silber auf grünem Dreiberg grüner Baum, im blauen Haupt drei sechsstrahligen silbernen Sternen.

  • D'argent, à une montagne de trois coupeaux de sinople mouvant de la pointe, sommée d'un arbre de même, au chef d'azur à trois étoiles à six branches d'argent.
  • Les armoiries sont ceux de la famille Emch ayant Lüterswil comme Bürgerort


     

    EMIG

    Originaire de Lüterswil (Canton de Solothurn, Suisse)

  • In Silber auf grünem Dreiberg grüner Baum, im blauen Haupt drei sechsstrahligen Sternen, die zwei erste silbernen and der letzte mit den Farben vom Elsass.

  • D'argent, à une montagne de trois coupeaux de sinople mouvant de la pointe, sommée d'un arbre de même, au chef d'azur à trois étoiles à six branches, les deux premières d'argent et la troisième aux couleurs de l'Alsace.
  • Ces armoiries sont une modification personnelle de celles de Emch marquant l'implantation en Alsace de notre ancêtre Emch à la fin du XVIIe siècle.


     

    STURM

    Originaire de Heidelberg (Palatinat, Allemagne)

  • In unbekannte Farbe ein Pfeil.

  • Une flèche et fond de couleur inconnue.

  • Reproduction de l'inscription sur la voûte armoriée [en 1730] de l'entrée de la cave de l'ancienne propriété de Magnus Friedrich STURM [MFS] [Sosa 576] et Anna Maria LEIB [AML], sise au 40, Grand'rue à Hunawihr
          [d'après Jean-Jacques Sturm, in "Les familles Sturm d'Ostheim", éd. 2011]


     

    SCHÜRCH

    Originaire de Sumiswald (Canton de Berne, Suisse) - Bürgerort

  • In Gold auf grünem Dreiberg grüne Tanne, der Stamme umschungen von roten Majusksel "S" und beseitet von zwei sechstrahligen, roten Sternen.

  • D'or, à une montagne de trois coupeaux de sinople mouvant de la pointe, sommée d'un sapin de même, avec un "S" [de Schürch] de gueules enroulant le tronc, accosté deux étoiles à six branches de gueules.
  • Ces armoiries ont été retrouvées par Liselott Schürch, épouse de René Schürch (Bremgarten, Berne), sur un meuble très ancien ; elles ont été enregistrées dans les "Staatsarchiv Bern". Elles sont celles de la famille SCHÜRCH ayant Sumiswald comme Bürgerort.



    GREINER

    Originaire d'Augsbourg (Bavière, Allemagne)

  • Der Schild schwarz / der Mann driff gelb zu rötlich in einander gekleidt / also auch der hut / mit eim weissen federlin / der bogen und Pfeil gelb / (*) aussen Helm der Mann schwarz kleidt / ein rots umschläglin / rote ermel / gelber bogen und pfeil / der pfeil hat ein schwarz eisen / die binden ums Manns leib gelb / der Hut oben Kopf schwarz / das federlin weiß / die heimdeck schwarz und gelb(fac-similé de Custos, 1613, p. 132).
    (*) Helmzier.

  • De sable, à un homme passant habillé d'une tunique d'or, coiffé d'un chapeau du même, sommé de plumes de coq, le sabre à la hanche, décochant une flèche d'or, d'un arc de gueules. Cimier : l'homme issant, habillé et coiffé de sable. C'est le blasonnement mentionné pour les armoiries de la famille Greiner d'Augsbourg; néanmoins les détails restent sujet à caution comme décrit par Kob (2017).

  • L'ancêtre Jakob Greiner (1480-1558), chevalier du Saint-Empire et fabricant de sac (Taschenmacher) [Sosa 30096], a obtenu le 11 septembre 1539, les lettres d'armoiries de l'Empereur Ferninand I (voir fig. ci-dessous). Puis, son petit-fils Philipp Greiner (1542-1608) [Sosa 9024] a été annobli le 18 avril 1602 par le Adelstand (lettres de noblesse, 19 p.) de l'Empereur du Saint-Empire Romain Germanique Rudolf II. (de la Maison d'Autriche) - et plus...
    Par ces lettres de noblesse, tous les descendants masculins et féminins sont annoblis et peuvent porter "von Greiner" dans leur nom.

    Armoiries de 1539 avec Stechhelm (armet de joute ou crapaud) marquant la bourgeoisieCasque remplacé en 1602 par le Bügelhelm (casque de poignée) de la noblesseChevalier Greiner (Augsbourg) dans Custos (1613, p. 89)

    Plus sur nos ancêtres Greiner...


    GREINER

    de Mittelwihr, descendant des Greiner (ci-dessus) d'Augsbourg (Bavière)

  • Porte d'azur à un maillet d'or, posé en pal, et deux sergents d'argent passés en sautoir et brochant sur le manche du maillet.

  • Greiner Bernhard (1642-1702) est tonnelier à Mittelwihr et y fut le prévôt [Sosa 1128]. Ses armoiries d'après l'Armorial d'Alsace (1861, p. 251).


     

     

    À l'origine
    la masse d'armes était
    une morgerstern
    voir sceau du XVIe siècle >>

     

    STÄHELIN(devenu au XIXe siècle Stehelin)

    de Bâle (canton de Bâle-Ville, Suisse) - Bürgerort

  • in blau ein rechter Arm, gelb bekleidetet, einen schräglinks goldenen Streitkolben mit silbernen Schlagkopf führend] - Helmzier mit Stechhelm (der Bügerfamilien).

  • d’azur, au dextrochère de carnation, habillé d’or, tenant une masse d'armes d’argent à manche d'or inclinée en barre. - Cimier avec Stechhelm (casque bourgeois ou armet de joute ou crapaud)...

  • L'ancêtre Hans Stähelin [Sosa 36104], cordier, a obtenu en 1520 le statut de bourgeois de la ville de Bâle. C'est Ursula Stähelin [Sosa 4513] qui épousa en premières noces Bernhardt Greiner à Bâle, puis en secondes noces Johann Conrad Wieland qui devint secrétaire du seigneur de Riquewihr (Duché de Wurtemberg). Leurs descendances sont alsaciennes, notamment dans le vignoble (Riquewihr, Mittelwihr, Beblenheim...). Et plus sur nos ancêtres Stähelin...


    Certains membres de la famille utilisent un blason au bras armé (c'est-à-dire cuirassé) : celui-ci est représenté dès l'origine par un des fils de l'ancêtre.

  • in blau, ein rechter golden bewehrter Arm mit schräglinks golden Streitkolben mit silbernen Schlagkopf führend - Helmzier manchmal mit Bügelhelm (der Adelsfamilien).

  • d'azur, au dextrochère de carnation, armé d’or, tenant une masse d'armes d’argent à manche d'or inclinée en barre. - Cimier parfois avec Bügelhelm (casque de poignée de la noblesse)

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    KESSEL

    d'Ostheim et de Riquewihr, l'ancêtre Nicolaï est venu d'Obereisenbach (Palatinat) - à lire Go

  • Porte de gueules à un quatre de chiffre d'argent, sa traverse croisée de même, accosté en pointe des deux lettres capitales I et K aussi d'argent.

  • Ce blason de bourgeois est celui d'Andreas et de Johann Jacob (Ostheim), fils de l'ancêtre Nicolaï Kessel - d'après Hozier (1701) et l'Armorial d'Alsace (1861). Et plus sur nos ancêtres Kessel...


     

    SANDHERR

    originaire de Schwäbisch Hall (Bade Wurtemberg)

  • Porte diapré d'argent à trois trèfles de sinople, dont les tiges de même sont entrelacées en pal et sautoir, et mouvantes d'une colline de trois coupeaux de gueules, et traversées d'une flèche d'or ferrée de sable et empennée de gueules.

  • Ce blason de bourgeois est celui de Johann Jacob Sandherr (Colmar), conseiller du magistrat de Colmar - d'après Hozier (1701) et l'Armorial d'Alsace (1861). Mais dans ce dernier livre (p. 281), est blasonné un écu d'Andreas Sandherr, aussi conseiller, sans mention de la flèche. L'ancêtre est Andreas Sandherr (1479-1565 : Sosa 19636 G15). Et plus sur nos ancêtres Sandherr...


     

    STÄDEL

    de Strasbourg, l'ancêtre est originaire d'Ulm (Bade-Wurtemberg)

  • Parti d'or et de sable à la chaumière d'argent ajourée de sable, la porte d'or barrée de gueules et le toit en pavillon chaumé au naturel. Cimier : la maison de l'écu, entre un vol, chaque aile répetant les armes de l'écu (sur l'aile dextre l'ordre des maux est interverti). Lambrequins: d'or et de sable.
  • Ce blason de bourgeois est celui des Städel de Strasbourg : Christoph Städel (1504-1554 : Sosa 39274 - G16) est le fils de l'ancêtre né à Ulm et venu s'installer à Strasbourg, nous ne sommes qu'apparentés.

    de Colmar

    Nos Sosa sont d'une famille Städel, de Colmar : l'ancêtre Andreas (1470-1565 : Sosa 39274 - G16) était aubergiste à Colmar et sa fille Barbara, née à Colmar, épousa à Colmar vers 1530 Andreas Sandherr (1533-1600 : Sosa 19637 - G15), tonnelier devenu aussi aubergiste (voir ci-dessus). Et plus sur nos ancêtres Städel...

    Leurs armoiries ne sont pas connues.


     

     

     

     

     

    WETZEL

    Famille de notables colmariens, ancêtre connu de Colmar

  • Porte de gueules à un vase garni de trois fleurs d'argent, tigées et feuillées de sinople, posé sur une terrasse de même.
  • Ce blason de bourgeois est celui des Wetzel, probablement des potiers d'étain. L'ancêtre est Clewin Wetzel (1340-1373 : Sosa 626208 - G 20), vigneron, devenu bourgeois de Colmar en 1372. D'après Hozier (1701) et l'Armorial d'Alsace (1861), celui de Johannes Wetzel, né en 1652 à Colmar (fils de David), négociant et marchand (fils de Samuel), est accosté en pointe des lettres I et W d'or. Et ci-dessous celui de Samuel Wetzel, né en 1652 à Colmar (fils de Samuel), passementier, né en 1652 à Colmar, il blasonne : Porte de gueules à un vase d'argent, garni de trois fleurs d'or, tigées et feuillées de sinople sur une terrasse de même. Les deux sont des descendants d'Egelnolf Wetzel (1503-1538), à G4 et 5.

           

    Ci-contre, le blason de Cleophe Wetzel (épouse Sattmann), le vase ayant une anse, semblable à celui de son cousin germain Mattheus Wetzel (1545-1599) [ci-dessus à droite], ils sont respectivement visibles à Colmar sur deux maisons (monuments historiques) leur ayant appartenu : la Maison Pfister et la Maison Fleischhauer. Et plus sur nos ancêtres Wetzel...


     

     

     

    FENGER

    Famille de notables colmariens, ancêtre connu de Colmar

  • Porte diapré de - à la truelle de - .
  • Ce blason de bourgeois (attributs colorés inconnus) est celui des Fenger : de Margaretha Fenger, épouse de Matheus Wetzel (1545-1599), visible à Colmar sur la maison Fleischhauer (monument historique) leur ayant appartenus - Voir nos ancêtres Wetzel - Fenger  .


     

     

     

    GOLL

    Deux familles de notables de Colmar et de Sélestat, originaires de Souabe aux XV-XVIe siècles

  • D'azur à un bouvreuil au naturel (ein natürlicher Gimpel oder Goll) posé sur un mont de trois coupeaux de sinople. Cimier: un bouvreuil au naturel sur le mont de trois coupeaux. Lambrequins : d'or et d'azur.
  • Dans l'Armorial d'Alsace, deux autre blasons sont décrits : - N°245. Jean-Ulrich GOLL, cabaretier à Colmar : Porte de gueules à un oiseau d'argent perché sur un rocher de trois pointes rangées de même. Et - N° 302. Jean-Ulrich GOLL , marchand-drapier à Colmar : Porte d'azur à un geai au naturel, posé sur un mont de trois coupeaux de sinople.
    Les armoiries des ancêtres Sosa de Sélestat ne sont pas connues, mais la présence du bouvreuil y est plus que probable, car il était déjà présent dans les armoiries décrites chez les Goll en Souabe. Aucun lien de parenté n'a pu être établi quant à leur origine.
    Et plus sur nos ancêtres Goll... .


     

    BIRR

    famille de notables originaire de Colmar

  • De sable à trois fleurs de lis mal ordonnées d'argent.

  • Ce blason de bourgeois est celui de Martin Birr (1540-1600 - Sosa 4892 - G13), Stettmeister de Colmar - d'après l'Armorial d'Alsace (1861, p. 323), ses parents sont Martin et Elisabeth Wetzel. Il est représenté dans la clé de voûte de l'escalier du Wagkeller. Dans le blason de son fils Hans Conrad Birr (1585-1634), négociant, les fleurs de lis sont...montées des trois lettres H, C et B d'or, rangées en chef (Hozier, 1701, p. 620).Et plus sur nos ancêtres Birr...


     

    LIECHTEISEN

    famille de notables originaire de Sélestat

  • Porte de sable à un sautoir d'argent, accompagnée de quatre palmes d'or.

  • Les seules armoiries (bourgeoises) trouvées sont celles de Johann Jacob Liechteisen, né en 1656 à Strasbourg dans d'Hozier (1700, p. 406) et l'Armorial d'Alsace (1861) : il s'agit du fils de Samson Liechteisen, né en 1617 à Colmar et marié à Strasbourg avec Gertrud Erhard de Strasbourg, lui-même fils d'Elias Liechteisen (1578-1620), bourgeois de Colmar. L'ancêtre Nicolaus Liechteisen de Sélestat est notre Sosa 19574 - G 15.


     

     


    Armoiries d'Anne Bouisson sont composées de celles de ses ancêtres

     

    Les seules armoiries trouvées au cours de nos recherches généalogiques sont représentées ci-dessous.

    Liste alphabétique des Sosa d'Anne Bouisson ayant des armoiries :

    Escalis - Roboly - Signier - Thomas - Vitalis -

     


     

    ROBOLY

    Famille de nobles provençaux d'Aix-en-Provence, originaire de Hyères (France)

  • Parti d'azur, à deux flèches en sautoir d'or, les pointes en haut, accolées de deux pèlerines d'argent ; au chef cousu de gueules, chargé de deux étoiles d'or ; au 2 d'or, à 3 merlettes de sable, 2 et 1.
            [© dessin original selon description dans l'Armorial de France]
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    THOMAS

    Famille de nobles provençaux du Var, originaire de Toulon (France)

  • Écartelé de gueules et d'azur à une croix d'or fleuronnée au pied fiché brochant sur le tout.
    La branche de Néoules portait - par concession - : d'azur au croissant d'or. Cimier. deux bras armes sortant du timbre et dont les mains jointes soutiennent une croix semblable à celle de l’écu. Devise : à tort on me blâme.
            [d'après l'Armorial de France]

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    VITALIS

    Famille avec une branche de nobles provençaux, originaire d'Aix-en-Provence (France)

  • D'azur à la tour crènelée d'argent maçonnée de sable sur une terrasse de sinople accostée à dextre d'une palme d'or, à senestre d'un lys de jardin tigé de sinople.
            [d'après l'Armorial de France]
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    SIGNIER

    Famille de nobles provençaux du Var (France) : ancienne et noble famille de la ville de Toulon.

  • De gueules à 6 têtes d'aigle arrachées d'argent couronnées d'or, 3, 2 et 1.
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    ESCALIS

    Famille consulaire de Marseille (France), connue dès le début du XIVe siècle, et exerce le notariat pendant tout le XVe et le XVIe siècle, puis branche d'Escalis Jean dit Guitton (Marseille)

  • D'or au griffon de gueules et une cotice de sable, brochant sur le tout.
            [d'après l'Armorial de France]
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    Notes sur l'armorial familial

    S'il y a, aujourd'hui, une habitude franco-française amenant à confondre la capacité héraldique avec la possession de la noblesse, nous n'y adhérerons pas, car les armoiries ne sont en rien un privilège de la noblesse. En effet, une grande partie de nos armoiries familiales suivent les traditions héraldiques allemandes et suisses (cantons alémaniques) qui ne distinguent les armoiries de la bourgeoise de celles de la noblesse que par la forme du casque [1], respectivement Stechhelm (heaume fermé ou de joute) et Bügelhelm (casque à grille). Aussi, la seule représentation de l'écu ne renseigne en rien sur le statut du possesseur, même quand on y trouve des fleurs de lys ! Ce fut d'ailleurs aussi valable sous l'ancien régime en France.
    Si les guerres et les tournois ont produit et développé l'héraldique, c'est ultérieurement que l'emploi des sceaux a permis son extension ; depuis le XIIe siècle, leur popularité s’est progressivement étendue, telle que les villes et leurs édiles, les évêques, les dames, les bourgeois, les artisans…et même les paysans y ont succombé.
    En Suisse [2], l’usage des sceaux devint courant au Bas Moyen-Âge ; en plus des sceaux armoriés, il était courant de décorer les façades des maisons, les murs des salles de conseil ou de réunion et les vitraux des églises avec les armoiries des notables, des bourgeois, des représentants des confréries ou les généreux donateurs, citons comme exemple nos ancêtres bâlois.
    Au XVe siècle, l'empereur du Saint Empire romain germanique et le duc de Savoie étaient pratiquement les seuls à octroyer des armoiries à leurs sujets ; ce fut le cas pour nos ancêtres alsaciens et d’autres régions de l’Empire [3]. Plus tard, on trouve des lettres d'armoiries émanant des comtes palatins de l'Empire agissant par délégation, ainsi que des rois de Prusse, de Bohème, d'Angleterre ou de Pologne. En France, il faudra attendre la fin du XVIIe siècle avec l’édit de 1696 de Louis XIV, pour que les bourgeois puissent user d'un blason et en imposant l'enregistrement de leurs armoiries avec paiement d’une taxe (voir les recueils de l'Armorial d'Hozier).

    Les armoiries sont détaillées dans nos diverses pages familiales - voir aussi la page sur la noblesse provençale.


    [1] La traduction en français n’est pas facile, car il y a divers termes possibles. En outre, pour la noblesse française, la position du casque dans les armoiries dépend du titre.

    [2] À ce jour, plus du 80% des familles suisses possèdent des armoiries, dûment répertoriées.

    [3] voir les lettres d'annoblissement Greiner.

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